Le Lupin

trésor agroalimentaire occulté

Un atout pour l’indépendance alimentaire

Diffusez autant que possible!

Les enjeux stratégiques et politiques de la plante la plus riche au monde en protéines :

Alors que nous vivons une douloureuse remise en question du modèle agro-industriel alimentaire, d’une part au niveau de l’élevage des animaux de rendement en raison de la suppression annoncée de tous les artifices pétro-chimiques, sources de dangereuses contaminations, et d’autre part, au niveau des cultures gavées d’ engrais chimiques et de pesticides de synthèse en raison du niveau critique de pollution actuellement atteint, le monde agricole est en quête urgente de solutions de remplacement. Il en existe une qui vient à point, elle est biologique, naturelle, aussi vieille que le monde : c’est le lupin, véritable mine d’or de protéines.

 

Le lupin, une vieille connaissance :

Le lupin est une légumineuse aux multiples espèces (plus de 450 à la surface du globe soit des milliers de variétés) dont certaines sont deux fois plus plus riches en protéines que le soja (63 % de protéines sur graines brut pour les lupins Andins, contre 38% pour le soja américain). De plus cette plante régénère les sols pauvres par sa faculté de synthétiser et de stocker l’azote de l’air. Le lupinus (littéralement « Pois-loup » ) est cité dans des textes romains remontant à trois siècles avant Jésus-Christ en tant qu’aliment pour la consommation humaine.

Par ailleurs, les Égyptiens et les Incas, depuis longtemps, ont eu coutume de tremper dans les rivières leurs sacs de graines de lupin en bouillies comestibles avant de les consommer ou de les donner aux animaux.

Dans l’Europe du Moyen-Age, les lupins blancs, jaunes et pileux étaient toujours cultivés pour l’alimentation et comme engrais vert. Cette tradition survit encore en Italie et en Afrique du Nord où les graines de lupin blanc sont consommées en apéritif (les tramousses ou altramuz le nom arabe du lupin) . Les graines de lupins sauvages contenant 1 à 2% d’alcaloïdes amers, les anciens les cuisaient dans l’eau et les rinçaient à l’eau tiède afin d’éliminer l’amertume : l’eau de rinçage servait ensuite comme insecticide naturel et stimulant de croissance pour les autres cultures.

Les auteurs Romains racontent les performances de l’époque où les belles dames de la société impériale obtenaient des jardins luxuriants en les arrosant avec les eaux résiduelles des tremperies de lupin, issues de la désamérisation des graines pour l’alimentation.

Aujourd’hui ces performances exceptionnelles du Lupin amer comme engrais et pesticides naturels ont été vérifiées et validées pendant la décennie 80 par l’institut Hohenheim – Université de Stuttgard en Allemagne sous l’égide de l’Union Européenne qui en a financé pendant dix ans les travaux à hauteur de dix millions d’euros.

Les résultats furent simplement époustouflants, puisqu’avec seulement 6 kg d’alcaloïdes à l’hectare, de « Lupinex », en épandage foliaire, on pouvait augmenter de 30 à 80 % les récoltes de toute autre culture , (céréales, pommes de terre, maïs, betteraves, légumes, etc…)

L’affaire tenait, (tient toujours du miracle), mais les travaux ont été privatisés. Une société pharmaceutique allemande s’est appropriée les brevets à la mort des deux fondateurs, dans la décennie 90, et bien que financés par des fonds publics européens, ces travaux et ces recherches pouvant produire un boum économique de l’agriculture en Europe ont été accaparés et occultés par une puissance économique qui les a mis sous embargo. Moyennant quoi nous n’en avons plus entendu parler…

Ce fut un peu la même histoire au détour du 19ème siècle où le lupin jaune très rustique, capable de valoriser les terres les plus ingrates de la planète, fit la fortune des producteurs de laine « Mérinos de Saxe ». Sur les plaines du nord de la Baltique où les éleveurs de moutons allemands avait commencé l’utiliser régulièrement, cette culture fut stoppée vers 1870 en raison des alcaloïdes amers qui provoquèrent semble-t-il des problèmes nutritionnels parmi les troupeaux…

Pour information, il faut savoir que l’Australie leader mondial de la production de lupin, (1 million de tonnes par an), nourrit toujours ses moutons dans ses immenses prairies où le lupin pousse de manière endémique, et reste un concurrent sérieux pour les autres élevages de la planète…On pourrait en déduire que les moutons australiens sont moins sensibles à la consommation de lupin que les moutons européens à moins que la toxicité présumée ou effective des lupins soit surtout établie en fonction d’impératifs économiques et de concurrence commerciale en fonction des zônes d’influence des lobbies.

Les tribulations de l’affaire lupin :

Le lupin tomba dans l’oubli en Europe jusqu’à la crise de 1929. Pour s’affranchir de leur dépendance vis à vis des tourteaux importés (déjà à l’époque !), les allemands firent des recherches sur des plantes riches en protéines. Le soja et la luzerne ne donnaient pas de résultats suffisamment performants, et le lupin fut sélectionné pour son meilleur rendement, à condition toutefois d’obtenir des variétés pauvres en alcaloïdes. Ainsi le professeur Sengbush de l’institut Kaiser Wilhem de Muncheberg réussit à obtenir 7 lupins peu amers, dont la culture se développa rapidement. Sept ans plus tard, en 1938, 78 000 ha furent ensemencés.

Puis vint la guerre et le lupin, comme les autres légumineuses, déclina en Europe occidentale, mais pas en Europe de l’Est, qui poursuivit cette culture en Hongrie, en Pologne et en URSS.
Après 1945, les Etats-Unis jouant de leur force économique et militaire en Europe, imposèrent à notre agriculture un modèle d’alimentation animale basée sur des cultures de climat chaud dont ils avaient le monopole commercial et qui ne sont pratiquement pas exploités en Europe. Aussi, les Etats-Unis laissèrent-ils l’Europe se couvrir de maïs, mais interdirent les protéagineux pouvant concurrencer le soja. Toute volonté de sortir de cette dépendance a fait depuis, aussitôt l’objet d’un rappel à l’ordre musclé.

 

Relance du lupin, il y a un peu plus de 30 ans :

Jeune agriculteur possédant une ferme expérimentale, Philippe Desbrosses était, à l’époque, l’un pionniers français et des leaders européens de l’Agriculture Biologique. Un jour il découvrit à la vitrine d’une très vieille librairie parisienne « La Maison Rustique » un petit livre jauni par le soleil daté de 1947, écrit par des agronomes éminents. Titre : « Lupin Jaune la Plante d’Or des Sables » ainsi nommé le lupinus luteus l’une des espèces les plus rustiques et les plus riches en protéines parmi les légumineuses.

Séduit par les qualités énergétiques de la plante, il se mit à la recherche de graines ; Mais l’importation du lupin était interdite en France. La quête dura de longs mois, et finit par aboutir grâce à un industriel qui ramena illégalement des graines de Hongrie en France.

Sur la terre de Sologne, traditionnellement pauvre et acide, Philippe Desbrosses choisit la parcelle la plus désolée de ses 53 ha et sema ses graines. Trois mois plus tard (90 jours) la parcelle était couverte de magnifiques pousses de 1,20 m et la récolte s’effectua dans l’euphorie.

Le seul problème, était que le lupin semé avait été du lupin jaune amer qui contient de la lupuline et de la spartéine, alcaloïdes amers peu recommandables pour la consommation alimentaire humaine ou animale.

Mais qu’importe, les tonnes de matière verte constituèrent un engrais exceptionnel, et plus tard Philippe Desbrosses finit par trouver des graines de lupin jaune doux exempt d’alcaloïdes.

Avec le lupin jaune doux, on peut obtenir 20 à 25 quintaux de rendement à l’hectare, ce qui faisait sourire avec condescendance les céréaliers voisins de la Beauce avec leur 80 ou 100 quintaux de blé à l’hectare. Sauf qu’il faut comparer ce qui est comparable et évidemment ce n’était pas le cas. Les légumineuses ne sont pas des céréales.

Ceci ne découragea pas Philippe Desbrosses puisqu’il fit du lupin son sujet de thèse de doctorat es sciences en 1987 à l’Université de Paris VII, et que depuis toutes ces années, il n’a pas renoncé à cultiver cette plante dans son centre pilote de la Ferme de Sainte-Marthe à Millançay en Sologne.

 

Un procédé de désamérisation du lupin :

Le dilemme qui s’est posé a été quel lupin exploiter : des lupins doux non toxiques mais d’un rendement modeste et peu résistant aux parasites, ou des lupins amers d’un bon rendement, résistant aux parasites mais toxiques à la longue, et d’un goût rebutant ? Une équipe italo-suisse-allemande a résolu le problème en mettant au point un procédé d’extraction à froid des substances amères qui s’avère très efficace et peu coûteux, nommé « procédé Mittex ». De plus les substances amères recueillies s’avèrent posséder de très bonnes propriétés fertilisantes et phytosanitaires permettant d’obtenir des augmentations de rendement de 30% à 80 % sur diverses cultures.

Il est à noter qu’un brevet permettant de neutraliser les alcaloïdes du lupin amer et le rendant ainsi comestible aux animaux, avait déjà été déposé en 1930 par des Japonais. Racheté immédiatement par les Américains, il avait ensuite mystérieusement disparu … écartant ainsi le lupin du marché concurrentiel du soja à l’époque où celui-ci prenait son élan sur la planète.

Cette découverte technique laissait entrevoir de multiples avantages à la culture du lupin :

  • Mise en valeur des sols acides et squelettiques.
  • Coût de revient peu élevé de la culture (peu d’engrais, et résistance aux parasites)
  • Gros enrichissement du sol en azote, (jusqu’à 250 kg d’azote naturel à l’ha)
  • Production de protéines en proportion égale ou supérieure au soja.
  • Productions d’une huile d’excellente qualité
  • Obtention d’un fertilisant protecteur naturel et économique : le lupinex

Il est à noter qu’un brevet permettant de neutraliser les alcaloïdes du lupin amer et le rendant ainsi comestible aux animaux, avait déjà été déposé en 1930 par des Japonais. Racheté immédiatement par les Américains, il avait ensuite mystérieusement disparu … écartant ainsi le lupin du marché concurrentiel du soja à l’époque où celui-ci prenait son élan sur la planète.

 

Voyage d‘étude en Hongrie :

Suite à la hausse des prix du soja imposée par les Américains en 1983, un vent de panique s’installa chez les éleveurs français littéralement tenus en otage pour l’alimentation de leur bétail. Aussi Philippe Desbrosses organisa, avec une quarantaine de producteurs-éleveurs et la présence d’agences de Presse et de télévision, un voyage en Hongrie, parcourant plus de 1 500 kms dans ce pays, royaume du lupin. Munie d’un siècle d’expériences sur les sols sablonneux acides et peu fertiles, la Hongrie était passée maître en la matière pour la culture du lupin. Néanmoins, le décollage rapide dans l’élevage du porc et de la volaille avait contraint le pays à importer du soja, son lupin de suffisant plus.

C’est ainsi que ce pays cinq fois plus petit que la France, grâce à de nouvelles variétés et une volonté politique, mit en place un plan d’expansion du lupin sur 300 000 ha. Des modules d’exploitation par rotation de complémentarité lupin-pomme de terre-céréales, etc… a montré, à l’époque, à l’équipe française le bien-fondé de la méthode pour les rendements obtenus. Par exemple, 80 quintaux à l’hectare de maïs sur de très mauvaises terres, n’ayant reçu que des quantités minimes d’engrais et de produits phytosanitaires. Par ailleurs les Hongrois montrèrent comment ils substituaient avec bonheur le lupin au soja dans les aliments du bétail, dans des proportions allant de 25 à 100 % des rations alimentaires selon les catégories d’animaux.

 

Lupin contre soja : un blocus politique :

Lorsque l’on réalise que le lupin, non seulement peut diminuer nos importations de protéagineux, permettant de nous affranchir des importations de soja dans l’alimentation Le lupin : histoire et utilisation de l’une des légumineuses les plus riches du monde en protéines du bétail en particulier, compliquée par la nouvelle guerre des OGM, mais peut aussi diminuer notablement notre consommation agricole en engrais chimiques et en produits phytosanitaires, on comprend aisément les barrages mis en place depuis 40 ans face à cette opportunité. Les puissants lobbies internationaux au nom du libre-échange commercial interdisent la concurrence et tiennent les politiques des autres pays sous leur joug. Plus récemment, le créneau des biotechnologies voit d’un très mauvais œil « l’affaire lupin » rebondir.

Depuis un demi-siècle l’Europe dépend toujours à 80% des importations de protéines de soja du continent américain pour ses élevages et son agriculture. Aussi, un fonctionnaire de Bruxelles ironisait-il en déclarant : « l’autonomie de la France en protéines n’est que de 12 jours ». On imagine la vulnérabilité de notre économie face à cette situation.

Le lobby soja est suffisamment implanté à Bruxelles pour être en mesure de freiner, voire bloquer les dossiers protéines et décourager les utilisateurs du lupin. Anecdote : Ce même lobby avait fait circuler en 1984 une rumeur dans les campagnes laissant croire que 9 truies avaient péri empoisonnées par du lupin. Lorsque l’information a été démentie, elle avait déjà trouvé écho auprès de nombreux fermiers, et court encore.

L’exploitation des farines animales aura été un jeu d’échec pour tenter d’échapper à l’étau du soja. Contrairement à ce qu’on nous raconte, il existe de nombreuses ressources de protéines inexplorées, inexploitées, pour ne pas dire « torpillées ». C’est ainsi que la plupart des acteurs de l’aventure « lupin » commencée il y a 40 ans, se sont heurtés à d’énormes obstacles ; les unités de recherches et de productions sur le sol européens ont depuis été démantelées en France et dans les pays de l’est, en particulier la Hongrie qui était l’un des fers de lance de la protéagineuse. Dans cette histoire, les paysans ont eu bien peu la parole, et ce n’est pas la première fois qu’une plante est promue ou délaissée en fonction d’intérêts politiques et commerciaux extravagants, aux antipodes de l’intérêt général.

 

Un atout pour l’indépendance alimentaire :

Le lupin, médaille d’or olympique pour capter l’azote de l’air et le stocker dans le sol, représente un espoir sérieux pour les pays pauvres, permettant de valoriser des sols acides ou pratiquement rien ne pousse. Face aux apprentis sorciers des OGM qui promettent des solutions mirobolantes contre la faim dans le monde, alors qu’aux Indes, des paysans qui ont écouté le « chant des sirènes » sont ruinés, se suicident ou vendent un de leur rein pour faire subsister leur famille. C’est à ceux-là qu’ils faut demander ce que valent les cultures transgéniques. Les gagnants ne seront pas ceux que l’on croit. Actuellement le Chili et le Pérou utilisent le lupin sous forme de biscuits pour l’alimentation… Le lupin est largement utilisé aussi en Australie et nous l’avons vu en Hongrie.

Le lupin a reçu, depuis longtemps, son brevet de non toxicité. Lors du Congrès International du Lupin en 1984, il a été confirmé que la graine « désamérisée » pouvait se substituer à 100% au soja pour l’alimentation des ruminants, à 25% pour celle des volailles, et à 15% pour celle des porcs.

Hélas nous avons pris beaucoup de retard dans cette voie et il faudrait rapidement mettre en culture entre 500 000 et 1 million d’hectares en France pour retrouver rapidement nos marges de sécurité alimentaire. Nous verrons si le vent de panique actuel donnera naissance à des initiatives intelligentes et courageuses.

Voir la résolution prise et récemment votée par le Parlement Européen le 17 avril 2018.
Rapport musclé en fichier ci-joint, pour inverser la tendance qui maintient l’Europe dépendante à 80 % des importations de soja américain pour ses élevages…

Ouvrage de références techniques :

Le lupin : histoire et utilisation de l’une des légumineuses les plus riches du monde en protéines
Auteur : Beltecky – Kovacs – Desbrosses (actuellement en réédition)

Préambule

Les importations massives de protéines de soja posent problème à l’Europe depuis des décennies. Il ne peut pas y avoir de sol sain sans un bon équilibre entre protéagineux (qui captent l’azote de l’air pour les restituer aux sols) – céréales et protéagineux sont indissociables. Sans un sol sain porteur de cultures variées et complémentaires, pas de santé possible pour les plantes, les animaux et les hommes qui s’en nourrissent. Sans ces équilibres patiemment construits, pas de santé possible pour la planète non plus.
Ce n’est pas un constat récent. Le premier plan de relance des protéagineux métropolitains date déjà des années 1960 !
Mais pas grand-chose ne s’est passé depuis. Le système terriblement déséquilibré des monocultures céréalières a nourri les déficits commerciaux, les ventes d’engrais, d’additifs, et de médicaments. Il a appauvri les sols et les économies locales.
En France, sur 14 millions d’hectares cultivés, le maïs et le blé en occupent 8,5 millions, les 7 principales cultures (maïs-blé-orge-betterave-pomme de terre-colza-tournesol) occupent 91% des sols et aucune d’entre elle n’est un protéagineux.

Le Lupin, plante symbole

Le Lupin fut la ressource légendaire en protéines des civilisations qui nous ont précédé : la Grèce, l’Egypte, Rome et l’Amérique pré-colombienne.
Avec 450 espèces à la surface du globe, soit des milliers de variétés adaptées à toutes les situations et climats : des plaines arides du Soudan, où la mémoire collective a oublié celle qu’on appelait « la Fève d’Egypte » aux sommets escarpés de l’Altiplano où elle nourrit encore des milliers d’enfants chaque jour dans les cantines scolaires (Chili), et en Europe ou elle fit, au 19 ème siècle, la fortune des producteurs de laine « Mérinos de Saxe » en nourrissant les moutons sur les plaines ingrates du nord de la Baltique, en Allemagne,
ou sur le pourtour méditerranéen comme ressource alimentaire privilégiée des Romains, elle couvraient des contrées immenses  dont elle améliorait les sols ingrats, ce qui n’est pas la moindre de ses performances.
Aujourd’hui cette plante mythique a pratiquement disparu des territoires où elle perpétuait ses bienfaits, et depuis un demi-siècle, la France et l’Europe toute entière sont dépendantes à près de 80% des importations de soja américain pour la nourriture de leurs élevages.

Situation aussi extravagante que préjudiciable à l’équilibre de nos économies et à l’équilibre des écosystèmes qui se dégradent par l’emploi des engrais artificiels, alors qu’un précédent cultural de Lupin peut laisser 250 kg d’azote naturel à l’hectare, Tout en produisant 2 à 3 tonnes / ha. de graines riches en protéines pour l’alimentation humaine ou animale…

Cela paraît à peine croyable qu’on ait pu éradiquer des territoires et des mémoires humaines une plante aussi bénéfique, au point qu’on ne trouve presque plus de graines du Lupin jaune sur une grande partie de l’Europe, sauf dans les pays de l’Est. 

Voilà le débat que je propose avec des informations et des références pour convaincre les et les élus de s’intéresser à la réhabilitation de la plante la plus riche en protéines de la flore mondiale.

Philippe DESBROSSES
Agriculteur – Docteur en Sciences de l’Environnement.
Co-auteur du livre LE LUPIN en 1983, avec le Ministre Hongrois de l’Agriculture.

P.J. la Résolution récente du 17 avril 2018 votée par le Parlement Européen en faveur des cultures à protéines.

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